Posted By loic de trigon on 24 juillet 2010
« Comme il y a une âme de beauté dans les choses mauvaises, il y a une âme de vérité dans les choses fausses. »
Herbert Spencer (1820-1903), philosophe et sociologue anglais
source evene .fr
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Image : internet (http://www.randonneurs.ch/)
La route,
Elle est pleine de vies
Quand elle crie sa rage sous les roues
Qui la foulent en se défoulant.
Pour les uns c’est promenade,
Pour les autres c’est compétition,
Pour tous, des cercles tournent sans fin
Mais point sans pain,
Lui imprimant des blessures…
A panser.
Et qui, de nous, y pense
Quand nous lui empruntons
Quelques kilomètres
Avant de sortir nos pieds pour marcher ?
Mais, justement, peut-être y frottons nos pieds ?
Non, très peu
Car pour cela, le chemin est mieux.
Le chemin,
Sur lequel nous déversons
Tant de chaussures !
De toute nature.
Là, c’est à nous de souffrir ses mauvaises humeurs
Qui nous piquent de fatigues et de douleurs.
Cette route, ce chemin,
Des voies différentes qui peuvent changer nos destins.
La première, longue, peut raccourcir notre vie
Plus vite que ne le ferait le second, plus difficile.
Sachons les marier pour le bien de notre âme
Qui n’est jamais que notre passagère
Se confiant à nous pour rejoindre son lieu de vie.
©loic de trigon – juillet 2010
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Categories: Poésie philosophique
Mots-clefs :
Le chemin est parfois difficile qui mène à cette route qui nous est tracée…Notre âme est notre passagère…j’aime beaucoup cette image ! Mais c’est une passagère qui nous transmet des messages. A nous de les écouter jusqu’au bout de la route, même si parfois nous prenons des chemins de traverse…nous ne sommes pas parfaits !
J’aime ce poème.
Pour notre âme je pense que le chemin devance haut la main la route…. sur le chemin nous sommes face à nous même et notre âme s’enrichit par la méditation portée par le silence de la nature, nous pouvons découvrir la faune et la flore et tout simplement prendre le temps qu’il nous faut pour être en harmonie corps et esprit…..
La route est tout le contraire, nous sommes au milieu d’un tourbillon qui nous vole notre capacité à penser à autre chose qu’à sauvegarder notre vie, à conjuguer avec les promeneurs du dimanche et les fous de compétition. La route nous prend tout entier corps et esprit, mais pour elle, elle a cette commodité irremplaçable de favoriser la possibilité d’escapade ou de rencontre furtive avec les membres éloignés de notre famille.
Bon week-end Loïc et si tu as remercié tes lecteurs, je te remercie à mon tour de nous donner, chaque jour, ces moments de lecture enrichissante.
j’adore ta metaphore
Sortir ses pieds pour marcher.
En prenant de l’âge,les routes et chemins se raccourcissent pour aller
comme dit BREL du fauteuil au lit et puis du lit au lit
Tes chemins sont beaux…