Posted By loic de trigon on 22 juillet 2010
« C’est juste ça l’amour : un courant d’air chaud sur une vie glacée. »
Nelly Harrau (°1985), écrivain française
extrait de Fraise
source evene .fr
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Image : loic de trigon – mai 2009
Toucher un être sans corps,
Regarder les étoiles sans nuit,
Voir un tableau sans peinture,
Ecouter une musique sans notes,
Lire un texte sans mots,
Entendre un bruit, léger…
Compagnon du silence..
Voir le monde à l’envers
Pour ne pas voir l’envers du monde.
Une porte.
La main sur cette porte
Afin de pouvoir l’ouvrir
Quand la paix du sommeil
Vient déloger les tracas du jour.
Folie des rêves qui dérangent,
Amour de ceux qui arrangent,
Souhaits que les meilleurs gagnent leur vie,
Toutes les pensées du monde
Viennent à moi quand je les appelle !
Il suffit d’ouvrir une porte,
Celle que tient ma main.
Mais, attention !
Il faut savoir, par sagesse, la refermer.
Les courants de rêves
Peuvent enrhumer l’esprit.
©loic de trigon – juillet 2010
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Categories: Poésie
Mots-clefs :
Belle définition de Nelly Harrau.
La photo est magnifique et reposante ainsi que la poésie…
Les courants de rêves, s’ils peuvent enrhumer l’esprit, peuvent aussi les embrumer ! Ces rêves qui passent, surtout la nuit, peuvent être agréables ou mettre le moral à rude épreuve. Il faut leur ouvrir la porte avec d’infinies précautions.
Bonne journée.
La force de l’imaginaire permet à des aveugles de « voir »des choses ,que nous ne voyons pas.
La nuit,je suppose que moi aussi ,je franchis de ses portes ,mais le matin je ne retrouve pas les clefs.
Bonne journée
Un petit mot pour vous, lecteurs fidèles ou occasionnels. Merci.
Et quand votre plume se porte sur le papier pour entrer dans mon univers, j’ai envie de multiplier ce merci. Au moins par deux…
Amicalement
« Les courants de rêve qui enrhument l’esprit »…. Cette métaphore est très belle et vraie. Je me souviens rarement de mes rêves de nuit….. Mais je fais aussi des rêves éveillés et c’est cela qui m’enrhument. Bonne fin de semaine